Festival Jazz à Ouaga

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Toumani Diabaté en ouverture de Jazz à Ouaga 2014 !

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Le Malien Toumani Diabate, virtuose de la kora, va sortir le 5 mai prochain un nouvel album enregistré avec son fils Sidiki, Toumani & Sidiki, que certains considèrent comme sa plus aboutie collaboration depuis celle qu’il avait faite avec son ami Ali Farka Touré.

L’album s’apparente à un passage de témoin entre un père et le 72e héritier d’une dynastie de koriste.

«Le passé rencontre le présent pour l’avenir», mentionne d’ailleurs Toumani en décrivant cet album.

Si Toumani jouit de la reconnaissance du grand public grâce notemment à son partenariat avec Ali Farka Touré, qui lui valut deux Grammy Awards, et à diverses collaborations (Afro Cubism, Taj Mahal, Björk, Dee Dee Bridgewater…), Sidiki est un parfait inconnu. Du moins sur la scène internationale, car au Mali, ce jeune virtuose de 22 ans est une star. Flanqué du rappeur Iba One, Sidiki remplit sans effort les 20 000 places du stade Modibo Keita à Bamako tandis que ses clips passent en boucle sur les chaînes de télévision locales. Héritier de la tradition ancestrale des griots mandingues et mutant de l’ère digitale jouant de la kora à la vitesse de la lumière en s’accompagnant de beats électroniques, Sidiki incarne une rencontre inédite entre un lointain passé africain et un futur déjà agissant.

Pour ce premier disque en duo avec Toumani, le fils a du cependant réintégrer la tradition et suivre le père sur des chemins rarement, voire jamais, empruntés. Cet album familial propose ainsi une relecture instrumentale et acoustique à quatre mains de morceaux délaissés, oubliés, joués sur des modes peu utilisés, qui nous promènent à travers l’imaginaire mandingue en lui transfusant un sang neuf.

En exclusivité et pour la 1ère fois avant la grande tournée mondiale, les Diabaté ont accepté venir partager cet opus avec le public de Jazz à Ouaga 2014.

 

 

LE PROGRAMME DE JAZZ A OUAGA 2014! ET QUE VIVE LE JAZZ...

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OUAGADOUGOU

Date

Lieu

Heure

Artistes

Vendredi 25 avril

Institut français

20h30

Ahmad Compaoré Trio (France)

Toumani Diabaté and his son Sidiki & The Symétric Orchestra

Samedi 26 avril

Institut français

20h30

Tim Winsey (Burkina)

Gyedu-Blay Ambolley (Ghana)

Dimanche 27 avril

Institut français

20h30

Filip Jers (Suède)

Lyckorna JazzSextett (Suède)

Mardi 29 avril

Institut français

20h30

Anita Farmine Quintet (France)

Meander Sextet (Luxembourg)

Mercredi 30 avril

Institut français

20h30

Célébration de la Journée Internationale du Jazz :

Franco Na Biso (France-RDC)

Jeudi 01er mai

Institut français

20h30

Afrikan Prötököl (Belgique-Burkina)

Mamadou Diabaté & The Percussion Mania. Feat Wolfgang Puschnig et Raphaël Preuschl (Autriche-Burkina)

Vendredi 02 mai

Institut français

20h30

Sosthène Yaméogo & le Wirsuk

John Yalley-Kyffy (Côte d’Ivoire)

Samedi 03 mai

Institut français

20h30

Les Kutimangoes, feat Patrick Kabré (Danemark-Burkina)

Emily BRADEN Quartet (USA)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BOBO-DIOULASSO

Date

Lieu

Heure

Artistes

Vendredi 25 avril

Bois d’Ebène

20h30

Emily BRADEN Quartet (USA)

Samedi 26 avril

Place Tiéfo Amoro

20h00

Emily BRADEN Quartet (USA) & ANOU TRIO ( Bobo - lauréat Jazz  Performance 2013)

Mercredi 30 avril

Institut français

20h30

John Yalley-Kyffy (Côte d’Ivoire)

Samedi 03 mai

Institut français

20h30

Afrikan Prötököl (Belgique-Burkina)

Anita Farmine Quintet (France)

Samedi 10 mai

Institut français

20h30

Nuit des Lauréats Saxo d’Or et d’Argent de Jazz-Performance 2014

 

Souvenir Souvenir !

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La passage inoubliable de Abraham Yaméogo à Jazz à Ouaga. C'était en 2000!

Fantastique, le blues dans toute sa dimension!

Voici les liens de quelques vidéos

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Une fin en apothéose avec le retour des Etats-Unis à Jazz à Ouaga

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La 21e édition du festival Jazz à Ouaga qui avait démarrée le 26 avril dernier a pris fin ce samedi 4 mai, à l’Institut français de Ouagadougou. Hormis la remise des prix jazz performance, le dernier jour du festival a vu l’entrée en jeu du Swingement Dingue et de J. Metro concrétisant le come back du jazz américain à Jazz à Ouaga.

Le concert de clôture a été assuré par deux groupes, le Swingement Dingue, une rencontre musical entre le trio de jazz manouche marseillais Alertojazz et le musicien burkinabè Khanzaï et J. Metro qui a signé le retour des Etats-Unis à Jazz à Ouaga. Les deux groupes ont été à la hauteur et ont offert un show époustouflant au public de Jazz à Ouaga qui avait pris d’assaut l’Institut français de Ouagadougou pour ne pas se faire raconter l’événement.J. Metro 1

Le Swingement Dingue avec sa touche mandinguo-manouche,  le « swing mandingue » a prouvé que de la rencontre entre des cultures différentes peut naître à la croisée des chemins, des sonorités  et des compositions très originales.

 J. Metro, chanteur, auteur-compositeur associant la soul, le jazz et le funk en visitant son répertoire et en interprétant quelques titres du roi de la pop Michael Jackson a fait sortir les spectateurs de leur réserve. Avec sa voix suave agréable à écouter et son talent de multi-instrumentiste, J. Metro a démontré que le jazz n’est toujours vivant au pays de l’oncle Sam et qu’il continue d’influencer la jeune génération de musiciens.Khanzaï

Tous les groupes invités ayant répondu présents et ayant offert des prestations à la hauteur des attentes, les organisateurs n’ont pas caché leur satisfaction. « Cette édition a été un succès vue la qualité des artistes invités et la qualité de leurs prestations » s’est réjoui Abdoulaye Diallo, président de Jazz à Ouaga. Rendez-vous est donc pris du 25 avril au 3 mai 2014 pour la 22e édition du festival.  

Kpénahi Traoré

 

6e édition de Jazz performance : le saxo d’or pour Hanou Trio

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Les rideaux sont tombés sur la 21e édition de Jazz à Ouaga ce samedi 4 mai 2013. La cérémonie a été marquée par la remise des trophées Jazz performance. Pour la 6e édition de ce concours, c’est le groupe Hanou trio qui a remporté le premier prix.Hanou Trio saxo dor

Ils étaient  six groupes sur la ligne de départ pour la conquête du saxo du concours Jazz performance de Jazz à Ouaga. A l’issue des prestations, le jury a tranché. C’est le groupe Hanou Trio qui remporte le saxo d’or de cette 6e édition de ce concours de détection de talents musicaux. Le saxo d’argent rest revenu à Abraham Wez et le saxo de bronze à Kaltchimo. Le jury présidé par la journaliste Habibata Ouattara a noté les groupes sur quatre critères, la rapprochement avec le jazz, la prestation scénique, la qualité vocale et la qualité de l’arrangement. Critères non respectés par les groupes a déploré le jury. Par ailleurs, pour les prochaines éditions, des recommandations ont été formulées à l’endroit des organisateurs du concours, à savoir la création d’une école de jazz, l’imposition de titres standard de jazz aux groupes et un encadrement des concurrents en leur expliquant d’avantage l’esprit jazz et les critères de notation du concours.

Composition des différents prix :

Saxo d’or : 700 000 FCFA + trophée+attestation

Saxo d’argent : 400 000 FCFA+ trophée+attestation

Saxo de bronze : 200 000 FCFA+trophée+attestation

Kpénahi Traoré

 

Jazzman du jour: Boubacar Traoré dit Kar Kar, un crooner des indépendances africaines à Jazz à Ouaga

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Son histoire est sans conteste liée à celle du Mali Indépendant dans les années 1960. Boubacar Traoré dit Kar Kar fait partie de ces musiciens qui n’ont pas bénéficié au début de leur carrière musicale des redevances payées aux musiciens. Ce qui malgré son succès, l’a longtemps maintenu dans une certaine précarité. Aujourd’hui, il vit pleinement de son art. Boubacar Traoré est notre Jazzman du jour.Kar kar

Emigré en France et tombé dans l’oublie après le renversement de Modibo Keita du pouvoir en 1968 et la mort de sa femme en couche en 1989, Boubacar Traoré ne doit son retour sur scène qu’à un producteur britannique qui découvre une bande de ses enregistrements radio à Bamako. Ce dernier se met à sa recherche en France et lui fait enregistrer son premier album Mariama, sorti en 1990. C’est la concrétisation d’une œuvre musicale restée en léthargie durant des décennies et le début d’un succès international  pour Kar Kar.

 De sa musque teintée d’une notre de blues, Boubacar Traoré a bercé toute une génération et continue de faire revivre à travers sa voix inoxydable, sa seule guitare et sa calebasse (seuls instruments sur scène) les moments intenses de la musique malienne du temps des indépendances.  Il a à ce jour sept albums à son actif dont le dernier Mali Denhou est sorti en 2010.

Boubacar Traoré a fait l’objet en 2001 d’un film documentaire intitulé je chanterai pour toi réalisé par  Jacques Sarasin et quatre ans plus tard, d’un livre Mali Bluesde Lieve Joris qui écrit: "Boubacar Traoré est un de ces hommes solides qui reflètent l'histoire d'un pays, les espoirs et les désespoirs d'un peuple. Quelle grâce qu'il ait gardé sa voix, et qu'une chanson comme "Soundiata", qui a fait rêver toute une génération, soit enfin enregistrée. Quelle chance de retrouver cet enfant de l'indépendance malienne muri et, malgré toutes ses mésaventures, proche des petits plaisirs de la vie. Pas de Mercedes ni de villa aux lustres dorés pour ce bluesman malien, mais une mobylette et une concession dans les collines de Bamako où il vit avec les enfants de Pierrette et où, le soir, il prend sa guitare et chante sur le monde qui l'entoure." 

Kpénahi Traoré

 

 

Jazz-School: Jazz à Ouaga à la conquête d'un jeune public

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Jazz à Ouaga, ce n’est pas seulement pas que les spectacles musicaux. Cette année, les organisateurs du festival y ont apporté une touche d’innovation en allant vers la jeune génération qui ignore l’histoire du jazz et qui continue d’avoir des appréhensions à propos du jazz.jazz school 3

Au lieu de se confiner dans les salles de spectacles, Jazz à Ouaga se déplace désormais  sur un autre terrain à la conquête d’un public nouveau. C’est ainsi que le concept Jazz-school a été crée pour expliquer ce genre musical  aux élèves des lycées et collèges. Un programme particulier a été concocté et trois établissements ont été ciblés à cet effet.  C’est ainsi que le Collège notre dame de Kologh-Naaba, le Lycée de la jeunesse et le Lycée mixte de Gounghin ont reçu J-Metro des Etats-Unis, Bruut ! des pays-Bas, Groovin’ Poulp de la France, Patrick Kabré, DanFaso Jazz Connexion  et Swinguement dingue, un collectif France-Burkina.Jazz school

L’histoire du jazz, ses composants, ses caractéristiques et des compositions faciles d’accès ont été présentés à ce jeune public afin de l’intéresser au jazz et mettre fin aux appréhensions qui veulent que le jazz soit un genre élitiste réservé aux initiés. Lycéens et collégiens n’ont pas manqué à cet appel pour venir découvrir ces mélodies qu’ils n’écoutent pas souvent et pourtant pleines d’enseignements et d’histoire. Avec son concept jazz-school, Jazz à Ouaga entend conquérir un jeune public, lui montrer que le jazz n’est pas seulement qu’un genre musical, mais qu’elle renferme des valeurs culturelles, sociales et morales pouvant être un moyen d’expression et contribuer à l’harmonie des peuples. 

Kpénahi Traoré

 

Jazz à Ouaga au diapason de la journée internationale du jazz

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Le 30 avril dernier, c’était la journée internationale du jazz. Et l’occasion faisant le larron, cette date coïncide avec le déroulement du festival Jazz à Ouaga. Les organisateurs ont donc mis cette journée à profit dans la continuité des activités de Jazz à Ouaga.

Le festival Jazz à Ouaga a commémoré la deuxième célébration de la journée internationale du Jazz avec le trio Fabien Degryse de la Belgique et Ribouem du Cameroun qui ont chacun abordé ce genre musical avec une touche singulière dévoilant leurs expériences musicales personnelles. L’un marquant ses compositions par ses voyages en Europe, en Afrique et en Asie, l’autre puisant son inspiration de la richesse des variétés sonores accumulées lors de ses tournées dans des pays africains.

 

 Depuis sa création il y a des décennies, le jazz, vecteur de liberté d’expression et symbole de liberté, d’unité et de paix, a fait du chemin. De cette musique d’opprimé, d’esclaves affranchis, le jazz est devenu un langage universel de par son métissage culturel entre communautés noires et blanches ayant contribué à sa vulgarisation et à son succès. Le jazz s’est positionné comme un stimulateur de dialogue interculturel, valorisant les jeunes issus de milieux marginaux tout en renforçant le rôle de cette jeunesse dans le changement social.

La date du 30 avril a don été décrétée Journée internationale du Jazz lors de la conférence générale de l’UNESCO en novembre 2011. Selon l’UNESCO, « cette Journée est destinée à sensibiliser la communauté internationale aux vertus du jazz comme outil éducatif, et comme vecteur de paix, d’unité, de dialogue et de coopération renforcée entre les peuples ». 

Kpénahi Traoré

 

Le ruudga, le violon traditionnel à l’honneur à Jazz à Ouaga

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Le ruudga est un instrument entouré de mythes et de mystères. Au Burkina, ce violon traditionnel a été longtemps réservé aux aveugles et mendiants. Aujourd’hui, un film documentaire retrace l’histoire de cet instrument plein de sens. A l’occasion de la 21e édition de Jazz à Ouaga, ce film intitulé « le ruudga parle » sera présenté ce mercredi 1er mai 2013, à 16h, à l’Institut français de Ouagadougou

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« Le ruudga parle » est un film documentaire qui va à la découverte de cet instrument ancestral africain. Le voyage à la source du ruudga se fait en compagnie de Nouss Nabil, artiste musicien qui essaie de moderniser cet instrument et d’assurer sa survie. Ce parcours initiatique est marqué de rencontres avec des vieux joueurs de ruudga. Un film plein d’émotions et de découvertes musicales. L’événement aura lieu en présence du réalisateur Gidéon Vink et du personnage qui sert de fil conducteur, Nouss Nabil. La projection sera également suivie d’une prestation pleine d’émotion des plus vieux joueurs du ruudga venus spécialement de Yako et Bobo Dioulasso (Burkina Faso) pour la circonstance. 

 
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