Festival Jazz à Ouaga

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Ils ont bouclé la boucle

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Dans une communion totale avec le public, le groupe Kutimangoes né de cette fusion culturelle burkinabo-danoise a assuré la première partie de cette soirée. Pour une clôture, le public a eu droit à plusieurs titres aussi mélodieux les uns que les autres

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Avec un Patrick Kabré qui chantant en mooré, n’hésitait pas a y ajouter sa touche humoristique

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C’est dans un monde de jazz and soul music que l’américaine Emily Braden transportera le public

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C’est accompagné de sa belle et remarquable voix et à la suite de sa merveilleuse prestation que tout en douceur, les portes de ces soirées jazz se sont fermées.

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Jazz Performance 2014, le trio gagnant

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Le concours de Jazz Performance a dévoilé ses vainqueurs lors de la soirée de clôture de Jazz à Ouaga 2014. Durant six jours, les différents candidats ont presté à la cafette de l’institut français et devant un jury de trois personnes

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Nicolas Tounga Alias Nicaise, repart avec le premier prix : le Saxo d’or

Accompagné par son groupe le « Laafi band » , le trompettiste et chanteur d’origine congolaise Nicolas Tounga alias Nicaise a commencé la musique à l’âge de huit ans avec le tam tam.Le jeune musicien était déjà fan de Féla Kuti et de Louis Amstrong. Sa musique s’enracine dans la pure tradition du jazz, de l’afro beat, du funk, du blues, de la rumba et du warba

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Kitam Kitan inter Intègre, Saxo d’argent

Kitam Kitan inter Intègre est un groupe d’artistes en herbe animé de la même ambition d’unir les forces afin de faire entendre leur voix sur les scènes du monde musical. Avec Kitan Zah Kiri lead vocal à la guitare ou au kundé, Jules Dabré à la guitare basse ou au maracas, Soul Power au djembé, Dieudonné et Elgoole aux chœurs, ce groupe montre une autre facette de la musique burkinabè de par son originalité et son authenticité artistique.

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Petit Joby, Saxo de bronze

Dernier d’une famille de neuf enfants, à 9 ans, il est vacciné par le virus musical. Il tire son inspiration de ses galères de ghetto et fait promener sa voix suave et rocailleuse sur des airs mélodieux de sa guitare. Bercé d’abord par les rythmes du Tchad où il a grandi, il allie tantot sa musique avec les rythmes du Burkina et par dessus tout avec les improvisations fusion, jazz et blues. Dans ses recherches musicales, il chante les faits de la société et l’amour.

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Rendez-vous a été donné à l'année prochaine pour decouvrir et primer d'autres performances.

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Rendez-vous ce soir pour la dernière soirée avec KutiMangoes », feat Patrick Kabré et Emily Braden

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Copenhague et Ouagadougou réunies dans les « KutiMangoes » ! Le répertoire des « KutiMangoes » est un savant mélange d’afro-beat, de jazz éclectique, de soul et de blues, inspiré de la musique de Fela Kuti, Charles Mingus et Ornette Coleman. Ces musiciens confirmés se sont réunis pour créer une musique qui ne ressemble à aucune autre, avec un accent sur l’énergie qui se dégage de celle-ci. Après des tournées au Danemark et en Allemagne, le groupe a commencé une collaboration avec l’extraordinaire guitariste Patrick Kabré lors du « Copenhague Jazz Festival » en 2013. Celui est devenu un élément essentiel et une vedette sur l’enregistrement du prochain album des KutiMangoes. C’est cette collaboration, en prélude à la sortie de l’opus, qui vous sera présentée lors de cette dernière soirée de jazz à Ouaga 2014.

 

Vainqueur du prestigieux prix «Best of the Best » du concours de chant Jazz-mobile de New-York en 2012, la signature sonore de Emily Braden est un mélange naturel de jazz et de soul. Son premier album Soul Walk est composé d’originalités de haute énergie et de standards de jazz “flipped-out ". Braden a joué dans des endroits remarquables à New York City tels que le Blue Note Jazz Club, Smalls Jazz Club, le Kitano et l'Iridium Jazz Club ainsi que dans plusieurs festivals internationaux. Pour la 2ème année consécutive, des jazzmen américains rehaussent de leur présence, jazz à Ouaga 2014.

 

Ils ont assuré le show avant le show final

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C’était assurément l'un des spectacles les plus attendus de cette 22ème édition de Jazz à Ouaga. Le rendez-vous avec Sosthène Yaméogo du Burkina et John Yalley-Kyffy de la Cote d'Ivoire.

L'auteur-compositeur-interprète burkinabè Sosthène Yaméogo, a fait montre de ses talents de guitariste aux nombreux festivaliers qui ont effectué le deplacement hier. L'artiste a amené le public à la deouverte de son style musical, le Wikursa, passerelle moderne jetée entre les traditions musicales du Burkina et d'ailleurs.

 

Ses chansons ont bercé l'enfance ou la jeunesse de beaucoup de festivaliers venus le voir sur scène. L'artiste ivoirien John Yalley Kiffy a fait revivre certaines de ses chansons "souvenirs souvenirs" que le public se faisait un plaisir de reprendre en choeur. L'occasion a été egalement de decouvrir d'autres plus ''actuelles" du roi de la Zêzê-pop.

Une chose est sure, les années passent mais les talents de l'artiste demeurent.

 

Jazz School 2014

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Introduit l’année passée à Jazz à Ouaga 2013, quelques établissements publics de la capitale ont eu cette année aussi, droit à des concerts dans le cadre du projet « Jazz School ». Des concerts couplés de mini-conférence sur l’histoire du jazz, ses origines, ses ramifications, son évolution…ont constitué le programme des differents passages.  Le Prytanée Militaire du Kadiogo, le lycée Philippe Zinda Kaboré, le collège Yiguiya et le lycée Mixte de Gounghin étaient les établissements choisis pour cette 22ème édition.

 

Un projet qui permet de démystifier et de démocratiser le jazz, en organisant des concerts au sein même des établissements, au profit des élèves, de l’administration de l’établissement et des populations riveraines.

 

Une soirée jazz du 1er mai sans protocole

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Des rythmes traditionnels et des mélodies d'improvisations jazz, c'est ce dont ont gratifié aux festivaliers le sextet afro jazz, Afrikan Protokol. Le groupe a également surpris le public à travers notamment l'intervention de deux danseurs qui ont émerveillé plus d'un

 

Originalité, qualité et sens de l'improvisation sont les termes qui définiraient ce groupe qui n'a pas laissé de temps au public de s'ennuyer

 

 

 

Le deuxième rendez-vous de la soirée, c'etait avec celui consideré comme le meilleur balafoniste au délà des frontières de la culture sambla. Du balafon au djembé en passant par la flute, quasi tous les instruments de musique traditionnels de son terroir étaient reprepresentés

Le melange de ces uinstruments traditionnels avec ceux modernes comme le saxophone, ont assuré un spectacle exceptionnel au public. Mamadou Diabaté, sa Percusion Mania en feat avec Wolfgang et Raphael Preuschl ont fait danser les festivaliers qui n'en demandaient pas moins

 

A évènement spécial, soirée spéciale

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Un hommage a été rendu à Franco Luamba dans la soirée du 30 avril, jour decreté depuis 2012 par l'UNESCO, journée internationale du jazz. Cette soirée d'hommage au père de la rumba congolaise a été asurée par la création franco-congolaise, Franco Na Bisso.

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Du lingala et de la rumba musique etaient donc au rendez-vous. Une reprise des chansons du maitre qui n'ont pas laissé le public indifferent pour qui, pas forcement besoin de comprendre le lingala pour se mettre debout et bouger au rythme de cette musique dansante et combien agréable à ecouter!!

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La suite de cette célébration du jazz s'est poursuivi au village du festival avec la soirée racine. Cette soirée a permi aux artistes Adam Gaucher et à la troupe Némaro-Kassena de ramener le public à la source pour feter cette musique universelle dans la pure tradition de la musique burkinabè.

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Le jazz s'est invité au Paradis des meilleurs vins

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Pour le 28 avril, la soirée jazz s'est deportée de l'institut français au Paradis des meilleurs vins. Un spectacle plein air avec le talentueux jeune groupe JazzSextett

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 Ahmad Compaoré qui a encore impressionné

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Et aussi le groupe Meander Sextet qui a bien assuré là bas et egalement hier à l'institut français

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Le vainqueur du concours d'audition de saxe est connu

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Le concours d'audition de saxe organisé à l'occasion du bicentenaire d'Adolphe Saxe a eu lieu dans l'après midi de ce lundi 28 avril à l'institut français. Les resultats ont ensuite été donnés lors du cocktail offert à l'occasion de ce bicentenaire par la consule Malaika Lombume et l'ambassadeur Philip Heuts.

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Ziba Badja, millitaire à la retraite est le vainqueur du concours. Il beneficie ainsi, d'une bourse culturelle pour participer à l'academie d'été à Libramont en Belgique.

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Le goupe Afrikan Protokol était de la soirée

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Un week-end en jazz en compagnie d’artistes du Burkina, du Ghana et de la Suède

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Armé de son harmonica, Filip Jerps nous a fait vivre hier dans ses chansons ses expériences. Il nous a aussi amené à la découverte de ses compositions personnelles et a surtout fait voyager le public dans plusieurs genres musicaux. Tout cela, muni de son petit "bijou" , l'harmonica.

Après sa prestation, on comprend mieux pourquoi ce professeur dans de prestigieuses universités, a été surnommé « Sensation de l’harmonica suédois» par les critiques de musique en Europe.

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Nous avons retrouvé le groupe Lyckorma JazzSextett qui après sa prestation à l’institut français était à l’affiche du programme du jour au village du festival. Le peu qu’on puisse dire, c’est que les causeries ont fait place au silence pour écouter ce groupe qui a forcé l’admiration de plus d'un de par la qualité de sa prestation.

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Yizih la mascotte de cette 22ème édition de Jazz à Ouaga que nous avons retrouvé hier à la place de la nation, site du village du festival.

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 Avec une musique qui s’enracine dans la pure tradition du jazz, teintée des rythmes « high-life » et « afro-beat », Gyedu -Blay Ambolley a assuré le show aux melomanes. Avec des rythmes qui emportent, lui et ses musiciens ont fait bouger le public tout le long de leur prestation. Pour un retour, c’est vraiment un retour en force du Ghana dont la dernière participation date d’une dizaine d’années !

 

Il a assuré la première partie de la soirée du samedi. Créateur du Wassana groove, le multi-instrumentiste Tim Winsey a émerveillé plus d’un. Ce mélange de sonorités traditionnelles samo et de rock qu’on connait de sa musique, n’a pas laissé le public indifferent. Une belle découverte pour ceux qui ne le connaissaient pas et juste une confirmation de talent et de tout le bien que d’autres pensaient déjà de lui.

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 Précision: En raison de la pluie, il n’y a pas eu de spectacle au village du festival le samedi.

 
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