Festival Jazz à Ouaga

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La légende américaine du blues BB King est décédée

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B.B. King, ainsi surnommé pour Blues Boy depuis la fin des années 1940 alors qu’il animait un programme dans une radio de Memphis, est décédé jeudi aux Etats-Unis. Il était probablement le musicien de blues le plus célèbre dans le monde. Le guitariste et chanteur est mort à Las Vegas à l’âge de 89 ans, annonce LeMonde.fr.

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Jazz Performance 2015 : Joby, Djouf et Paweto sacrés lauréats de la 23ème édition

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Les lauréats du concours Jazz Performance sont connus. Il s’agit de Joby Jazz Band, de Djouf et de Paweto. Ils ont été récompensés ce samedi 2 mai, à l’occasion de la clôture de la 23ème édition du festival Jazz à Ouaga.

Jazz-Performance est un concours initié depuis 9 ans. Il est ouvert aux groupes émergents de tous âges et de toutes nationalités, résidant au Burkina. C’est en effet, un concours de haut niveau cherchant à révéler et promouvoir les artistes de jazz émergent sur la scène actuelle de jazz. Pour la présente édition, 6 groupes étaient en lice. Ce sont : Kilee, Schadel, Remeka, Paweto, Joby Jazz-Band et enfin Diouf. Rivalisant d’ardeur et de talents, les candidats ont parfois émerveillé, étonné, séduit le public qui n’a pas marchandé sa présence à la K’fête à l’Institut français. Six jours de dur labeur pour les candidats, de « découverts de talents insoupçonnés de la musique burkinabè », selon le coordonnateur du festival Abdoulaye Diallo. Le jury composé de Chantal Naré, Jules Yaméogo (professeur de musique) et Marie Hendershot (professeur de musique), a apprécié l’ensemble des prestations. Mais il fallait départager le meilleur des meilleurs.

 

Jazz à Ouaga : Soirée 100 % burkinabè et Sénégalaise

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2 mai 2015. Dernier jour de la 23ème édition du festival Jazz à Ouagadougou. C’est ce soir à partir de 20h30 à l’Institut français. Vous aurez droit à une soirée 100% burkinabè avec Tall Mountaga (Burkina) et Cheick Lô (Sénégal).

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Rompus de la musique, les deux talentueux artistes revisiteront les classiques du jazz et du blues.

 

Jazz à Ouaga : Venez voir l’un des secrets les mieux gardés de la musique du Faso

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Le premier a monté sur la scène, aujourd’hui vendredi 1er mai est Moustapha Maiga du Burkina Faso. On dit de lui que c’est l’un des musiciens les plus attachants du Burkina et depuis déjà 50ans. Egalement pilier du Volta Jazz de Bobo-Dioulasso dans les années 70, Moustapha s’est aussi frotté à l’atmosphère des cabarets, ces lieux d’échanges ou l’on écoute les griots chanter et jouer du balafon.

(…), parfois malienne, congolaise, cubaine, cap-verdienne mais surtout burkinabè, sa musique est un fin mélange de toutes ces cultures. Ce soir à l’Institut français de Ouagadougou, le vieux nous fera partager un répertoire aux influences plurielles, des sonorités mandingues aux mélodies afro cubaine, en passant par la rumba et la salsa. Moustapha Maiga est tout simplement l’un des secrets de la musique du Faso les mieux gardé.

Le chat Lunatique (USA), ne sera pas en reste.

Juste après le vieux, cette bande de «maniaque», un peu fous vous serviront un jazz débridé et excentrique. C’est le groupe américain qu’il faut absolument voir.

 

Jazz à Ouaga : Eddie Hulten (Suède) et Dela Botri And The Hawale Sounds (Ghana), deux magiciens de l

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A 20h30 à l’Institut français, ce jeudi 30 avril, vous aurez droit à la prestation de deux concerts. Avec Eddie Hulten et Dela Botri And The Hawale Sounds.

Eddie Hulten est en effet, un jeune pianiste-chanteur suédois de 22 ans. Il est aussi acteur de cinéma et a joué dans des films comme «call girl ». Avec sa voix puissante, il a en outre fait le doublage de voix dans des films comme « Charlie et la chocolaterie ».

Eddie est la jeune révélation de Jazz à Ouaga 2015

Quant à Dela Botri, il a commencé sa carrière musicale à l’âge de 10 ans avec son instrument fétiche : la flûte. Un bel parcours qui l’a permis de parcourir le monde. Bela est considéré aujourd’hui comme le meilleur flûtiste de la scène musicale de son pays. Surnommé « Magicien à la flûte », il a contribué à populariser les instruments traditionnels ghanéens à travers ses nombreuses compositions et performance.

Tout ça, c’est tout de suite à l’Institut français. Ne vous faites pas racontez !

 

Jazz à Ouaga : La Soirée Racine avec Zoug-Na-Zagmda, Sibi Zongo et Yéro Kampiti

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Ba Cissoko sur scène

Comme à chaque édition, la soirée racine dans le cadre du festival Jazz à Ouaga aura lieu ce soir au CENASA. Elle sera parrainée par Jean-Claude Dioma, ministre de la Culture et du tourisme et Philip Heuts, ambassadeur du Royaume de Belgique.

La musique traditionnelle désigne l’ensemble des musiques associées à une culture nationale ou régionales ou à une zone géographique. Musique orales et populaires, elles se transmettent à l’oreille, bien que certains groupes et musiciens actuels préfèrent les transcrire sur partition afin de les interpréter ou de les répertorier. Comme toutes les musiques traditionnelles, la musique populaire burkinabè est une musique vivante.

 

Chromb , pour un Sans Interdit

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Jazz à Ouaga vous propose ce soir à l’Institut français, le groupe Chromb, un quatuor de musique de chambre capitonné à destination des adultes émotifs et des enfants sauvages, avec une prise au bout pour le brancher à l’électricité. L’on croise dans sa musique les influences de John Zorn, Soft Machine, Pierre la Police ou Melt Banana, sans que l’une ne prenne l’avantage sur l’autre. C’est pourquoi, CHROMB ne s’interdit rien, des évidences pop au bruitisme sauvage, mêlant rigueur et dadaïsme au service d’un son massif qui lui est propre.

 

 

Jazz à Ouaga : Soirée spéciale off sur la grande scène du djongo club

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Jazz à Ouaga, ce soir, c’est sur la grande scène du djongo club sis au paradis des meilleurs vins. Venez retrouvez, KALYNDA, un groupe composé de quatre jeune et talentueux musiciens que sont : Sam, Viim, Adam’s et Baldoné. Ils sont tous les quatre, multi-instrumentalistes et chanteurs. Leur musique : une fusion ou ruudga, guitare solo et basse, bendré basse et solo, kchième, battereie, lunga, calebasse, kundé, piano.. . font vibrer les mélomanes. C’est une soirée qui verra également la prestation de la troupe Warba de Zorgho.

Entrée libre!

Consommation obligatoire!

 

Ali Farka Touré Band, à voir absolument !

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L’orchestre d’Ali Farka Touré reformé pour une soirée au cœur du blues mandingues. C’est ce soir à l’Institut français à partir de 20h30. Il sera suivi d’Amagong, un groupe burkinabo-suisse.

« Ali Farka Touré Band », l’orchestre de feu -Ali Farka Touré, né en 1936 et décédé en 2006 – regroupe ses camarades de routes, ces musiciens qui avec lui ont fait plusieurs fois le tour du monde et partagé la scène avec l’enfant de Niafunké. Sous la baguette magique de Barou Diallo et avec la complicité de la fondation Ali Farka Touré, le groupe revisite le riche répertoire du triple Grammy Award avec maestria.

Quant à Amagong, c’est un mélange de sonorités suisse et burkinabè. L’aventure débute, en effet, en 1990 lorsque Muller Martin rencontre le balafoniste virtuose et innovateur Sibiri Diabaté dit Dougourigui au Burkina, naissait en même temps, le groupe GONG (le Grand Orchestre national de Gondwana, qui fut active avec une tournée aussi bien au pays des hommes intègres qu’en Suisse. Après 10 ans d’existance, GONG devient Amagong (Association des mélomanes des amis du GONG). C’est donc un amalgame de traditions, d’influences et de styles, l’instrumentalisation originale, la voix du griot qui raconte et chante des louanges, les chœurs polyphoniques, la richesse des différents rythmes ouest-africaine.

Tout ça, c’est ce dimanche soir à 20h30 à l’Institut français de Ouagadougou. Avec en sus, le concours Jazz Performance à la K’Fête à 19heures. En compétition, Remeka.

 

Imidiwen : le Cocktail Mali-France

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Ce soir à l’Institut français, c’est le groupe Imidiwen qui va égayer les amoureux du jazz.

L’histoire raconte qu’ils sont de Montpellier. Du nom de groupe : « le chauffeur est dans le pré », ils voyagent en 2011 dans la région de Kidal. Là-bas, ils rencontrent quatre musiciens touaregs. Ainsi va naitre le collectif Imidwen ! L’aventure se prolonge en France avec cinq tournées et quatre albums publiés. Après 10 ans d’exil, les retrouvailles en Afrique et à Jazz à Ouaga. Le groupe joue ce soir à 20h30 à l’Institut français de Ouagadougou. Vous aurez donc tort de vous priver d’une aventure musicale et culturelle si singulière.

 
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